Combien d'heures de sommeil avons-nous consacrées à nos problèmes ou à ceux de nos proches ? Combien de nuits à veiller des malades, enfants ou moins jeunes, à se tourner ou retourner dans notre lit en ressassant nos inquiétudes, à se réveiller en sursaut parce qu'un gremlin est venu se faufiler dans nos rêves ?

Bien souvent ces tourments se sont évanouis avec l'aube, la descente de la fièvre ou une respiration qui s'apaise, ne laissant derrière eux que quelques cernes, un état général plutôt vaseux, et le souvenir de leur présence.

Jusqu'à la prochaine fois.